Mental’O : votre réseau de conseillers en Orientation Scolaire & Professionnelle

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies qui permettent le bon fonctionnement de notre site et de ses services. En savoir plus J'ai bien compris

Le Télégramme - Orientation : Le boom du coaching scolaire

Mental'O - Partick Berry

Gabrielle et Romain sont en terminale S, respectivement au lycée Saint-Sébastien de Landerneau et au lycée Saint-François de Lesneven, dans le Finistère. Depuis le début de l'année, ils ont tous les deux recours à un coach scolaire. C'est la maman de Gabrielle qui en a eu l'idée. Elle l'a trouvé sur Le Bon Coin. Faibles en maths, les deux jeunes avaient besoin d'un coup de main.

Cinq mois après, Gabrielle et Romain se disent très contents. Romain, qui n'avait, comme il dit, que des cartons en début d'année, a eu 18 à son dernier contrôle. « Il m'a fait rattraper tout le retard que j'avais accumulé depuis la seconde ». La maman de Gabrielle ne cache pas non plus sa satisfaction : « Il a réussi à leur faire aimer les maths. Avant, c'était pour eux une corvée. Et maintenant, c'est presque devenu un plaisir ».

Le résultat est si positif que les parents des deux lycéens ont demandé au coach de les aider aussi dans leur orientation. Là encore, Romain et Gabrielle avouent leur satisfaction. Romain, qui n'avait pas vraiment d'idée sur ce qu'il voulait faire, est aujourd'hui à peu près fixé. Ça sera Staps (Sciences et techniques des activités physiques et sportives). Gabrielle qui, elle, avait une idée, se dit confortée dans son choix. Elle fera des études de biologie pour devenir chercheur.

Ce coach qui semble faire des miracles, c'est Patrick Berry. Enseignant en maths en libéral, il donne des cours particuliers depuis quinze ans. Assez rapidement, il s'est intéressé à l'orientation car, dit-il, « je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup de jeunes perdus ». Difficile, effectivement, de s'y retrouver dans la jungle des filières que propose l'enseignement supérieur.

Depuis l'été dernier, Patrick Berry a rejoint Mental'O qui se présente comme le premier réseau d'orientation scolaire et professionnel en France. Un réseau qui s'appuie sur une méthode qui, selon sa créatrice, Armelle Riou, « interpelle plus l'individu que les résultats scolaires ». Et qui consiste à faire émerger les centres d'intérêt et les motivations profondes du jeune. « Le plus important, c'est la rencontre, explique Patrick Berry. Même si on a des procédures scientifiques, on travaille avant tout dans l'humain ».

« Je me sens mieux »

Un coach et une méthode qui, en tout cas, ont séduit Gabrielle, Romain et leurs parents. « Il a écrit plein de choses sur moi auxquelles je n'avais pas pensé. Et c'est vrai que ça me correspond totalement. Maintenant, je me sens mieux, j'ai plus confiance en moi », explique la jeune fille. La maman opine : « Dans le bilan qu'il a fait, on a retrouvé notre fille ». Romain n'est pas moins élogieux : « Ce qui est bien avec lui, c'est qu'il regarde comment les gens fonctionnent ».

Mais comment déterminer le métier, ou du moins le domaine d'activité qui conviendra au jeune ? « Une fois que l'on a mesuré les centres d'intérêt du jeune, il reste en gros 50 métiers sur les 1.200 qui existent. Et on fait ensuite un deuxième tri en fonction des intelligences. Tout le monde a ses points forts et ses points faibles. Je les projette dans l'avenir avec ce que j'ai perçu de leur personnalité. Je me branche à eux, en quelque sorte. Je capte beaucoup de choses personnelles. C'est ce qui me passionne dans mon métier. Beaucoup de jeunes ne sont pas motivés parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils veulent faire », explique le coach.

Un investissement

Une façon de faire qui a convaincu la maman de Gabrielle, laquelle ne regrette pas du tout l'argent dépensé, 100 euros par mois sur l'année pour les cours et 40 euros pour l'orientation. « Ma fille a gagné de l'assurance. C'est un investissement pour son avenir. Faire un métier qui rend heureux, c'est quand même mieux ». Et c'est avec sérénité que Gabrielle et Romain s'apprêtent à se connecter au portail APB.

© Le Télégramme